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Pourquoi votre vieux site WordPress vous coûte plus cher qu'il ne vous rapporte

Lenteur, plugins obsolètes, maintenance cachée : pourquoi un site WordPress ancien vous coûte de l'argent chaque mois, et comment passer à Next.js.

Pourquoi votre vieux site WordPress vous coûte plus cher qu'il ne vous rapporte

On voit ça tout le temps chez les TPE et PME de La Réunion. Un site WordPress monté il y a cinq ou six ans par un freelance, un cousin, un stagiaire. À l'époque, c'était la bonne option : souple, connu, pas trop cher. Puis les années passent. L'hébergement a grimpé, un plugin a cassé, un autre demande une licence annuelle, et quand vous voulez changer une photo, il faut appeler quelqu'un.

Le site est toujours en ligne, vous pensez qu'il ne vous coûte rien. En réalité, il vous coûte plusieurs centaines d'euros par an, vous fait perdre des prospects, et il est sans doute temps d'en parler franchement.

Ce qui suit n'est pas un procès de WordPress. Pour certains projets très spécifiques, WordPress garde du sens. Mais pour une TPE réunionnaise qui veut un site vitrine simple, à jour, rapide et rentable, il existe aujourd'hui une alternative plus sereine. On vous explique pourquoi, combien ça coûte, et comment le Kap Numérik peut couvrir votre refonte.

Les 6 coûts cachés d'un WordPress mal maintenu

Un site WordPress n'est jamais vraiment "fini". Il vit, il vieillit, il demande de l'attention. Voici les six postes de dépense qu'on retrouve systématiquement quand on audite un site de TPE locale.

1. L'hébergement qui grimpe

Un site WordPress a besoin de PHP et d'une base de données. En mutualisé basique, ça tourne. Dès que le site gagne un peu de trafic ou qu'on empile des plugins, il faut passer en hébergement dédié ou semi-dédié. On passe de 5€ à 15€ puis 30€ par mois, et on finit souvent à plus de 400€ par an rien que pour que le site reste accessible.

2. Les plugins payants qui se multiplient

Un formulaire un peu sérieux, un cache pour aller plus vite, un outil SEO, une sauvegarde fiable, une protection contre les attaques. Chaque brique demande son plugin, et beaucoup sont payants en licence annuelle. On dépasse vite 200 à 400€ par an en abonnements qu'on ne voit même plus passer sur la carte bancaire.

3. La maintenance horaire chez un freelance

Quand un plugin plante, quand une mise à jour fait sauter la mise en page, quand le thème n'est plus compatible, il faut quelqu'un. Un freelance local facture entre 50€ et 90€ de l'heure. Deux ou trois interventions par an suffisent à faire monter la facture à 300€ ou 400€ supplémentaires, sans que rien ne soit amélioré au passage.

4. Les failles de sécurité récurrentes

WordPress est le CMS le plus utilisé au monde, donc le plus ciblé. Un plugin obsolète, un thème nulled, un mot de passe admin trop faible, et le site se retrouve injecté de spam ou détourné vers des sites douteux. À ce moment-là, on ne parle plus d'une heure de maintenance, mais d'une remise à plat complète. Et Google s'en souvient longtemps.

5. Les pertes de classement SEO

Un site lent, un site qui passe régulièrement en erreur, un site dont le HTTPS plante ou dont les pages se chargent en 5 secondes : Google le sait, et descend progressivement les positions. Sur Saint-Denis, Saint-Pierre ou Le Port, vos concurrents qui ont un site moderne passent devant. Vous ne voyez rien, sauf que les demandes entrantes s'espacent.

6. La refonte inévitable tous les 3 à 4 ans

Au bout d'un moment, même avec de la bonne volonté, le site est tellement bricolé qu'il est plus rapide de repartir de zéro que de le sauver. Cette refonte, quand elle arrive, coûte entre 2 000€ et 5 000€. Comme elle n'a pas été anticipée, elle tombe au pire moment.

Mis bout à bout, un WordPress mal maintenu coûte facilement 1 000€ à 1 500€ par an entre hébergement, plugins, maintenance ponctuelle et pertes de visibilité. Sur cinq ans, vous avez payé le prix d'un site neuf, sans jamais avoir un site neuf.

Pourquoi WordPress est devenu un piège pour les TPE

Le problème n'est pas WordPress en tant que tel. C'est l'écart entre ce qu'il permet et ce dont une TPE a réellement besoin.

Une admin plus complexe qu'il n'y paraît. Vous vous connectez pour changer un horaire, vous voyez quinze menus, vingt plugins, des notifications rouges partout. Vous refermez l'onglet. Personne n'ose y toucher, donc le site n'évolue plus.

Des dépendances fragiles. Un site WordPress standard repose sur une cascade : PHP, base de données MySQL, thème, page builder (Elementor, Divi), plugins, extensions. Si un seul maillon est à jour et pas les autres, tout peut casser. Et ça arrive.

Des mises à jour qui cassent la mise en page. Vous cliquez sur "mettre à jour", le site devient blanc. Ou pire, il reste en ligne mais une section est déformée et personne ne s'en aperçoit avant trois semaines.

De la sur-ingénierie pour des besoins simples. Un site vitrine de restaurant, c'est une dizaine de pages, une carte, quelques photos, un formulaire de réservation. WordPress traite ça comme un CMS d'entreprise, avec toute la complexité qui va avec.

Pour une équipe qui gère un restaurant, un atelier ou un cabinet, cette charge mentale est un problème en soi. On n'a pas envie de comprendre ce qu'est un "cache opcode" pour afficher le menu du jour.

L'alternative Next.js et Sanity

On travaille aujourd'hui avec une stack plus simple à vivre au quotidien : un site codé en Next.js, branché à un CMS léger qui s'appelle Sanity. L'idée est de séparer clairement deux choses : le site que vos clients voient, et l'endroit où vous éditez le contenu.

Rapidité. Les pages sont pré-générées, elles s'affichent en une seconde ou moins. Google apprécie, vos clients aussi, et votre SEO local remonte naturellement.

Sécurité. Le site public est statique, sans base de données exposée, sans PHP à jour. Les failles classiques de WordPress n'existent tout simplement pas dans ce modèle.

Admin simple. L'édition se fait dans Sanity, sur une interface dédiée, hébergée sur un sous-domaine. Vous vous connectez depuis votre téléphone, vous changez votre carte ou vos horaires en deux clics, et le site se met à jour tout seul.

Pas de plugins tiers à maintenir. Tout ce qui compte (formulaire, SEO, images optimisées, analytics) est intégré au site une bonne fois pour toutes. Pas de licence annuelle à renouveler, pas d'alerte de mise à jour.

Concrètement, ça veut dire que le site ne vous demande plus rien après la mise en ligne, sauf 49€ par mois en option si vous voulez qu'on s'occupe des évolutions mineures et de l'hébergement. Et qu'il reste rapide et sécurisé, sans rien faire.

Migrer : combien ça coûte et combien de temps

La bonne nouvelle, c'est qu'une refonte n'est plus un projet à 5 000€ et six mois de travail. On facture un site vitrine 1 500€ en prix net (franchise TVA, art. 293 B du CGI). Si vous êtes éligible au Kap Numérik, la Région couvre jusqu'à 80% du devis, soit un reste à charge qui peut descendre dès 300€.

Le délai est de 14 jours après validation de la maquette. Avant ça, il y a une phase de maquette en Figma, pendant laquelle on règle tous les détails visuels tranquillement, sans contrainte de temps. Une fois la maquette validée, le développement et la mise en ligne sont bordés.

Côté SEO, on reprend vos URL existantes quand elles sont propres, on met en place les redirections 301 pour celles qu'il faut modifier, et on conserve votre historique. Si votre WordPress était correctement référencé, on récupère les positions. S'il ne l'était pas, on en profite pour refaire la base : balises, structure, contenu, maillage.

On migre aussi vos textes et vos photos. Pas besoin de refaire la carte depuis zéro ni de re-shooter vos produits. Ce qui existe et qui fonctionne est réutilisé.

Le Kap Numérik peut couvrir la refonte

Le Kap Numérik n'est pas réservé à la création d'un premier site. Une refonte est éligible, à condition que l'entreprise remplisse les critères du dispositif : siège à La Réunion, TPE/PME, moins de 10 salariés, plus de 6 mois d'activité, et ne pas avoir déjà bénéficié du dispositif sur une période récente.

Concrètement, pour un site vitrine à 1 500€, la Région peut rembourser jusqu'à 1 200€. Reste à votre charge : dès 300€. Pour un e-commerce à 2 500€, reste à charge dès 500€. Ce sont des montants indicatifs, le remboursement définitif dépend de la validation du dossier.

On s'occupe de tout le dossier : montage, pièces à fournir, dépôt, suivi de l'instruction, aide au remboursement. Si le dossier est refusé, on annule le projet sans frais, ou on bascule sur l'offre Direct. C'est une de nos cinq garanties, pas un argument commercial en l'air.

Pour savoir en deux minutes si vous cochez les cases, il existe un petit quiz de cinq questions qui donne une première indication.

Et maintenant ?

Si vous avez un WordPress qui commence à vous coûter plus cher qu'il ne vous rapporte, la première étape n'est pas forcément de le refaire. C'est de savoir précisément ce qui va et ce qui ne va pas. On vous propose un audit gratuit : vous nous envoyez l'URL de votre site, on le regarde sérieusement (performance, SEO, mobile, UX, sécurité), et on vous renvoie un PDF sous 48 heures avec des recommandations concrètes.

Ça ne vous engage à rien. Si la refonte n'est pas justifiée, on vous le dira aussi honnêtement.


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